MotoGP a choisi Singapour pour donner le coup d’envoi de sa saison 2026 avec un événement de lancement spécial, prévu les 6 et 7 février.
Singapour a été préférée à Kuala Lumpur et Melbourne, et succède à Bangkok, qui avait organisé le tout premier lancement mondial en 2025 avec un grand succès.
Un choix stratégique sous l’ère Liberty Media
La décision s’inscrit dans le contexte du rachat de Dorna par Liberty Media, propriétaire des droits commerciaux de la Formule 1. Le groupe américain avait déjà marqué les esprits cette année en organisant la F1 Live Night Show à Londres. Avec Singapour, Liberty Media confirme sa volonté de renforcer la dimension spectacle et mondiale du MotoGP.

Johann Zarco, équipe LCR Honda | Photo de : Dorna
Un calendrier réajusté
Ce choix a également influencé la préparation sportive. Le premier test officiel de pré-saison aura lieu du 2 au 4 février sur le circuit international de Sepang, en Malaisie, précédé du traditionnel shakedown pour les pilotes d’essai et les recrues.
Dès la fin de ces trois jours de roulage, plusieurs équipes feront le trajet terrestre de quatre heures vers Singapour pour préparer la présentation.
Le deuxième test de pré-saison, en revanche, reste à déterminer. Deux scénarios sont envisagés :
- un enchaînement direct à Buriram, hôte du premier Grand Prix le 1er mars,
- ou un report d’environ 10 jours, ce qui laisserait plus de marge financière aux équipes, mais limiterait les dernières évolutions techniques avant l’ouverture de la saison.
Logistique et symbole
Si Kuala Lumpur aurait été plus pratique d’un point de vue logistique, Singapour représente un compromis stratégique : centrale, accessible et doté d’une image internationale forte. Melbourne, de son côté, aurait mis les équipes à rude épreuve en termes de ressources et de transport.
Avec ce lancement à Singapour, le MotoGP s’installe un peu plus dans une logique de spectacle globalisé, à l’image de la F1.
© Paddock Team
