Max Verstappen estime que la Formule 1 devrait s’inspirer des voitures utilisées à la fin des années 2000 et au début des années 2010 alors que le championnat entre dans une nouvelle ère réglementaire en 2026.
La saison prochaine introduira des changements majeurs sur les châssis et les unités de puissance, avec des voitures plus compactes, une aérodynamique active et une répartition 50/50 entre moteur thermique et électrique. Ces ajustements visent à améliorer les dépassements et à rapprocher les courses, après que les F1 soient devenues plus grandes et plus difficiles à piloter en peloton.

Max Verstappen, Red Bull Racing | Photo par: Mark Thompson – Getty Images
« Le plus important, ce sont des voitures plus légères, plus petites », explique le quadruple champion du monde. « Mais cela ne peut se faire qu’en adaptant les réglementations moteur. Les moteurs actuels sont très efficaces, mais aussi très volumineux. »
Verstappen espère retrouver l’esprit des V8 à aspiration naturelle d’il y a environ 15 ans, plus légers d’environ 180 kg. Il reconnaît cependant que l’évolution de Red Bull vers une unité de puissance interne en 2026 sera un défi, surtout face à Mercedes, dont le moteur pourrait être le plus performant.
« C’est un grand point d’interrogation, mais aussi un défi excitant. Cela nous donne l’opportunité d’être compétitifs sans dépendre d’un autre constructeur »,
ajoute-t-il. Selon lui, les premières courses de la saison prochaine seront cruciales pour intégrer correctement l’unité électrique et le châssis, et offrir des courses plus serrées.
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